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Le soleil est-il vraiment déjà couché lorsqu'on le voit à l'horizon?

Contrairement à l'idée répandue selon laquelle la lumière créée par le soleil atteint notre planète en 8 minute 20, elle mettrait plutôt de 10 000 à 170 000 ans! En plus, lorsque l'on voit le soleil se coucher, il n'est pas, contrairement aussi à ce que l'on pense, déjà couché!

Aurait-t-il déjà disparu?
Certaines erreurs grossières sont à l'origine des méprises : entre le moment ou les photons lumineux sont créés et le moment où ils s'échappent du soleil pour parcourir l'espace, peuvent se dérouler plusieurs dizaines de milliers d'années. De plus, c'est bel et bien l'effet de la Terre qui tourne sur elle même et non la vitesse avec laquelle la lumière se déplace qui créé l'impression que le soleil est déjà couché depuis 8 minutes lorsqu'on le voit encore sur les bords de l'horizon.

Tordons le cou aux idées poétiques mais néanmoins préconçues!

1. La lumière créée par le soleil met 8 minutes 20 secondes à nous parvenir : pas exactement correct...

Le photon, la particule lumineuse qui nous atteint, se déplace à une vitesse de 300 000 km/s. La distance séparant notre astre solaire de la Terre est approximativement de 149,6 millions de kilomètres, aussi, il faudrait effectivement en gros 8 minutes et 20 secondes pour que la lumière s'échappant de la surface* solaire atteigne notre planète. Nous voyons donc le soleil en décalé : son image reflète la position qu'il tenait dans notre ciel 8 min 20 sec auparavant. Mais attention, ce n'est pas notre soleil qui se déplace, mais notre ciel (l'image que l'on aperçoit de la voûte céleste)! Aussi lorsqu'on voit le soleil se coucher, la lumière que l'on perçoit est celle qu'il a émise un peu avant de "se coucher". En fait, sur Terre et dans notre ciel, on "rattrape" la position du soleil en 8 minutes 20.

*Rappelons toutefois qu'il n'existe pas vraiment de "surface" solaire : le soleil se présente sous la forme d'une boule de plasma, dont les limites théoriques sont généralement considérées comme l'endroit ou le gaz est suffisamment dense pour être visible (photosphère).

Composition solaire. Img Nasa/Berkeley
Toujours est-il que cette lumière reçue n'a pas été créée une dizaine de minutes auparavant, loin de là! Au centre du soleil, dans son noyau, là où ont cours les réactions de fusion d'hydrogène, des photons lumineux sont crées par "l'assemblage" de quatre noyaux d'atomes d'hydrogène en un atome d'hélium, processus qui libère de l'énergie notamment sous la forme des photons lumineux. Le coeur du soleil étant toutefois très dense, un photon libéré lors d'une réaction de ce type, peut parcourir quelques micromètres avant d'entrer en collision avec un atome, et d'être absorbé. La collision/absorption représente un gain d'énergie qui produira par la suite en un temps relativement court, l'émission d'un photon lumineux, lequel partira dans une direction généralement très différente. 

Un peu comme une représentant ambulant partirait de son travail, s'arrêterait quelques temps dans une maison prise au hasard, repartirait vers une autre, s'arrêterait de nouveau (ou repartirait directement s'il n y a personne à cette maison), puis repartirait vers une autre, et ainsi de suite... Les mathématiques permettant d'estimer la durée de ce voyage ponctué de millions de collisions/absorptions, portent d'ailleurs le nom de phénomène de Marche Aléatoire. Pour réaliser l'estimation, il faut connaitre certains paramètres comme la densité du milieu traversé (plusieurs couches solaires de densité différentes), sachant que le photon se déplace toujours à 300 000 km/s. 

Dans une marche aléatoire en trois dimensions, la distance parcourue équivaut approximativement à la racine carrée de la distance cumulée parcourue lors des étapes. Par exemple, si un photon parcourait 1 mètre à chaque étape, alors en marche aléatoire, il se trouverait environ à 10 mètres de son point d'origine, 100 étapes plus tard, puis à 100 mètres de son point d'origine, 10 000 étapes plus tard (avec de fréquents retour-arrière, notamment). Dans la majorité des cas, les photons vont rester plusieurs dizaines de milliers d'années à l'intérieur du soleil, avant d'être éjectés par hasard hors de celui-ci.

On peut estimer qu'un photon restera entre 10 000 et 170 000 ans à l'intérieur du soleil avant de s'en échapper[1]. 8 minutes de plus ou de moins, sont négligeables : si l'on peut affirmer (en terme de probabilité significative) quoi que ce soit à propos de l'ancienneté de la lumière solaire que l'on reçoit, c'est que celle-ci a entre 10 000 et 170 000 ans!

2. Le soleil est déjà couché depuis 8 minutes lorsqu'on le voit en train de se coucher à l'horizon : faux, faux, faux!

Ce sont là encore des idées véhiculées, poétiques ou amusantes, mais bien mal avisées! Lorsque l'on voit le soleil se coucher à l'horizon, dit-on, il est en fait déjà couché en dessous de celui-ci...

Pourtant, il faut bien se souvenir d'une chose : sans contraintes externes, la lumière se déplace en ligne droite : autrement dit, lorsque l'on aperçoit le soleil, c'est en théorie une lumière qui nous arrive en ligne droite : l'endroit où l'on voit le soleil est exactement dans le prolongement de celui-ci, hors condition particulières.

Et ces conditions particulières, ce ne sont ni la distance qui nous sépare du soleil, ni le temps que met la lumière du soleil à nous parvenir : ce sont tout simplement l'existence d'atmosphère sur la terre, ainsi que la "force de gravité"* que la Terre exerce sur les photons.

* précisément, la courbure de l'espace-temps

Représentation du terminateur terrestre
Le cercle (fictif) de séparation entre face sombre et face éclairée d'une planète ou d'un astre d'apparence sphérique est nommé terminateur. En pratique, ce terminateur n'est pas réellement distinct : la diffusion de la lumière par l'atmosphère, rend compte des phénomènes de crépuscule et d'aube, respectivement suivant le coucher du soleil, et précédent son lever. Le soleil lui même, lors de son coucher ou de son lever, subit de plusieurs façons les effets de l'atmosphère (rougissement, tâche verte, etc...). Pour cette raison, il est difficile d'avoir des estimations précises de la façon dont on verra le soleil se coucher. Dans le cas d'une journée sans nuage ni effets atmosphériques particuliers, la lumière émise par le soleil arrive sur le terminateur en suivant une trajectoire légèrement courbée* : les photons lumineux sont déviés en suivant les lignes gravitationnelles générée par la masse terrestre : autrement dit, on voit le soleil se coucher après qu'il soit effectivement hors de l'axe horizon/soleil, mais on le voit de la même façon se lever avant qu'il n'aie atteint l'axe horizon/soleil à l'aube!
*elle est également déviée légèrement vers le sol par phénomène de réfraction, dû au passage du vide dans le milieu plus dense atmosphérique.

Le gain de temps a cependant un ordre de grandeur très faible, mais l'on peut déduire que la face éclairée par le soleil est toujours légèrement plus importante que la face sombre, à cause de ce phénomène de déviation gravitationnelle. Rien à voir donc, avec le fait que la lumière s'échappant du soleil mette 8 minutes et 20 secondes à nous atteindre! Lorsque le soleil se couche, la lumière arrivant approximativement en ligne droite, le soleil se trouve bel et bien dans la direction exacte (hors l'approximation précédemment citée) de ces rayons lumineux : tout simplement en face!

[1] Odenwald, S. F. 2004 - "How old is sunlight?" A classroom activity on the random walk problem
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Combien de fois peut-on réellement replier un papier sur lui même?

La légende veut qu'on ne puisse plier que 7 fois une feuille de papier sur elle-même. Cet état de fait viendrait d'un effet classique, la multiplication exponentielle (de base 2) de l'épaisseur de papier à plier : 1 épaisseur au premier pli, puis 2 épaisseurs au deuxième pli, 4 au troisième... et enfin 64 au septième. 

Britney Gallivan et son record (img Mathworld)
Il est effectivement quasi-impossible de plier jusqu'à une épaisseur 128 fois plus grande que la feuille originale... à condition d'une feuille classique, par exemple A4, que l'on plierait une fois dans un sens, la fois suivante dans le sens qui lui est perpendiculaire, et ainsi de suite.

Mais il n'est pourtant pas interdit de plier plusieurs fois dans le même sens la feuille afin d'augmenter le nombre de pli possibles. C'est ce qu'a démontré lors de sa thèse, et lors de l'émission Mythbuster (Janvier 2002) la mathématicienne Britney Gallivan, avec une feuille incroyablement longue de... papier toilette![1]

L'opération lui a coûté 85$, pour 1200 mètres de papier toilette, qu'elle réussit alors à plier 12 fois dans le sens de la largeur. Non seulement elle apportait ainsi la preuve empirique qu'il est possible de plier plus de 7 fois une feuille de papier, mais elle développa une équation permettant de déterminer la longueur nécessaire d'une feuille de papier pour que celle-ci puisse être pliée en deux, ou autant de fois qu'on le veut. 

En pratique, une feuille doit être un peu plus de 3,14 fois plus longue qu'épaisse pour être pliée en deux. Pour être pliée en quatre, une feuille devra donc être un peu plus de deux fois plus longue, sachant qu'au deuxième pliage, l'épaisseur aura doublé.

A partir de cette constatation, on peut déduire facilement la longueur d'une feuille pour que celle-ci puisse être pliée n fois, toujours dans le même sens.


Notes : L est la longueur minimum de la feuille, t est son épaisseur et n, le nombre de pliages.

Si en théorie, il n y a pas de limite au nombre de pliages possibles, la pratique ne permet pas d'envisager un nombre de pliages supérieur à 15 ou 16 : d'une part, les forces exercées lors du pliage viendront immanquablement à briser la feuille de papier, d'autre part, avec le nombre de pliages, la longueur nécessaire croît de manière exponentielle. Une feuille de papier d'épaisseur 0,1 mm, pliée 51 fois, serait plus épaisse que la distance Terre-Soleil[2]. Et sa longueur initiale serait nettement plus importante...


Pour en savoir plus : 
[1] Gallivan, B. C. "How to Fold Paper in Half Twelve Times: An 'Impossible Challenge' Solved and Explained." Pomona, CA: Historical Society of Pomona Valley, 2002.
[2] Weisstein, Eric W. "Folding." From MathWorld--A Wolfram Web Resource.
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Voyage dans l'espace en un temps relativement court?

Le célèbre paradoxe des jumeaux illustre un corolaire intéressant de la théorie de la relativité générale, dont plusieurs auteurs se sont servis pour rendre théoriquement faisable un voyage interstellaire. Cette hypothèse est explorée de manière théorique en prenant en compte la dilatation du temps introduite par la relativité générale. Si tant est qu'un objet puisse se déplacer rapidement, l'écoulement du temps perçu par cet objet paraitra beaucoup moins rapide que l'écoulement du temps perçu par un observateur fixe.

Ainsi, un éventuel vaisseau capable d'atteindre une grande vitesse pourrait voir son temps subjectif raccourcir à tel point qu'un voyage interstellaire deviendrait envisageable sur une échelle de temps humain.

Examinons ce qu'il en est réellement : un éventuel vaisseau spatial voyageant à une vitesse égale à 10% de celle de la lumière (ce qui fait tout de même près de 30 000 kilomètres par secondes) pourrait parcourir les 4,22 années lumières qui nous séparent de Proxima, l'étoile qui nous est la plus proche (excepté notre Soleil), en seulement 42 ans subjectifs.

Si le vaisseau revient sur Terre et parcoure une nouvelle fois cette distance à 10% de la vitesse de la lumière, son voyage aura en totalité duré 84 ans, pour le voyageur. Pour un observateur fixe resté sur Terre, il se sera déroulé... 84,4 ans! La différence est très minime comparée à l'idée classique que l'on se fait, exagérée, de la dilatation du temps.

Pour qu'une différence nette et avantageuse se fasse sentir, il faut atteindre une énergie et une vitesse incroyable! Si l'on recommence le calcul en supposant une vitesse de 80% de celle de la lumière, le temps nécessaire pour parcourir 4,22 années lumière, pour l'observateur humain, est d'environ 5,27 ans. Néanmoins, pour celui qui se déplace à la vitesse de 0,8 c, le temps subjectif deviendra 3,165 ans! C'est déjà plus avantageux...

Toutefois, les problèmes pour arriver à cette vitesse, à plus forte raison pour un vaisseau contenant des occupants, rendent ce type de voyage en pratique impossible pour l'instant. On voit qu'il faudrait atteindre des vitesses vertigineuses pour que la dilatation du temps permette de raccourcir notablement le temps (subjectif) d'un voyage. L'objet le plus rapide jamais construit par l'homme, Hélios 2, disposant de conditions particulières, d'ailleurs, pour atteindre sa vitesse maximale (comme l'effet de fronde gravitationnelle), n'a atteint qu'un 4269ème de la vitesse de la lumière, soit 0,0234%...
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Vitesses de la Terre et du Système Solaire

Si nous avons l'impression ferme d'être immobile lorsque nous ne bougeons pas, la réalité est un peu plus complexe :

La Terre tourne à une vitesse quasi constante, puisqu'elle fait un tour sur elle même en un jour. A l'équateur, cela équivaut à une vitesse de 1670 km/h en moyenne, autour du centre de la Terre.

La Terre est également en orbite autour du soleil, se déplaçant à 107 280 km/h.

Le Soleil lui même tourne dans la Voie Lactée, par rapport à son centre, à une vitesse vertigineuse de 700 000 km/h environ!

Pour un point immobile sur Terre, la vitesse relative au centre de la galaxie est donc comprise à chaque instant entre 591 000 et 809 000 km/h par rapport au centre de la galaxie!
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La vie intelligente existe-t-elle ailleurs?

En 1961, Frank Drake propose une équation permettant d'estimer la probabilité qu'il existe d'autres civilisations, extraterrestres, et plus précisément leur nombre, avec lesquelles l'humanité pourrait communiquer. Dixit Wikipédia :


où :

* N est le nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec lesquelles nous pourrions entrer en contact,

et :

* R* est le nombre d'étoiles en formation par an dans notre galaxie, (estimée par Drake à 10/an)
* fp est la fraction de ces étoiles possédant des planètes, (0.5)
* ne est le nombre moyen de planètes par étoile potentiellement propices à la vie, (2)
* fl est la fraction de ces planètes sur lesquelles la vie apparaît effectivement, (1)
* fi est la fraction de ces planètes sur lesquelles apparaît une vie intelligente,(0.01)
* fc est la fraction de ces planètes capables et désireuses de communiquer,(0.01)
* L est la durée de vie moyenne d'une civilisation. (10 000 ans)

En prenant des valeurs plausibles selon les connaissances de son époque, Drake se rend alors compte que ce nombre est nettement supérieur à 1 (valeur qui signifierait l'existence d'une seule civilisation, la nôtre). Cette équation et son résultat revenaient donc à dire qu'il y'a tellement d'étoiles et potentiellement tellement de planètes habitables qu'à partir du moment où l'on conclue que la vie intelligente s'est développée à partir de phénomènes physiques aléatoires, alors il faut envisager l'existence d'autres civilisations extrasolaires.

Néanmoins, d'autres auteurs ont proposé par la suite des estimations plus pessimistes des paramètres de base, tentant ainsi de répondre à ce que l'on appelle le Paradoxe de Fermi : s'il existe tant de civilisations extraterrestres, ou s'il en a existé tant, comment se fait-il que nous n'ayons observé aucune trace (reconnue) d'elles?

Pour en savoir plus :
Wikipédia : L'équation de Drake
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Et le Loto continue...

Un joueur de loto a moins de chances de gagner à ce jeu que de mourir dans les 5 heures après l'achat du billet!

Et encore... de 10 à 14 ans, compte tenu du taux de mortalité de cette tranche d'âge, un joueur a effectivement autant de chances de mourir dans les 5 heures suivant l'achat du billet que de remporter le gros lot.

L'un des logos du Loto (FdJ)
Avec l'âge, cette étonnante comparaison s'accentue :

  • à 40 ans, un joueur a autant de chances de mourir dans les 14 minutes (pour les hommes, 28 minutes pour les femmes) après l'achat du billet que de remporter la cagnotte.
  • 60 ans : 3 minutes pour les hommes, 7 pour les femmes
  • 80 ans : 30 secondes pour les hommes, 50 pour les femmes
  • 90 ans : entre 8 et 11 secondes!


Ces statistiques effrayantes représentent une moyenne, indépendamment des comportements ou des risques à l'échelle du particulier ou de groupes spécifiques (on pourrait établir de telles statistiques pour les ouvriers, pour les drogués, les risques-tout ou les personnes excessivement prudentes...). Également, elles concernent la version courante (voir plus bas). L'ancienne version du loto (avant 2008) invitait les joueurs à choisir 6 numéros parmi 49, pour lesquels, avec deux grilles jouées (le minimum), la probabilité de perte s'élevait déjà à 92,8% (3 numéros gagnants). La probabilité pour un gain conséquent (4 numéros au moins sur une seule grille) montait à peine à 0,09% (1 chance sur 1083!). Quant à la probabilité de remporter le gros lot, elle s'élevait à 1 chance sur 14 millions environ.

A partir de 2008, une nouvelle formule oblige le joueur à choisir 5 numéros parmi 49, plus un numéro parmi 10 (numéro chance). Cette habile manœuvre donne l'illusion d'augmenter les chances, puisqu'on choisit le 6ème numéro parmi 10 seulement, et les 5 premiers, sur 49, "comme avant"... Toutefois, en pratique autant qu'en théorie, la chance de remporter le gros lot s'avère, avec cette nouvelle formule, de 1 sur 19 millions!

Une grille du célèbre jeu
Il est par conséquent très risqué de jouer au loto, puisque vous avez étonnamment plus de chance de mourir avant le tirage que de gagner le pactole. C'est d'ailleurs, selon la Française des Jeux, le malheureux hasard survenu à une joueuse : lors de la liquidation du domicile de leur tante, deux neveux endeuillés trouvent une grille de loto remplie. Quelques jours plus tard, les numéros de la défunte sortent au loto et rapportent plusieurs millions d'euros...

A relativiser au vu de l'argent généré par les revenus du loto. Les français étant ce qu'ils sont, certains jours particulièrement propices à la superstition voient le nombre de paris atteindre plus de 11 millions!

Tenant alors compte des taxes que la Française des Jeux doit reverser à l'état, certains auteurs (comiques) considèrent ainsi que le loto n'est ni plus ni moins qu'un impôt sur les nuls en math...

Pour en savoir plus :
Wikipedia : Loto
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